Delseries Jules

Articles de cette rubrique

  • À MON VILLAGE

    , par Claude Vertut

    A MON VILLAGE : Jules Delseriès
    Dans un frais vallon de verdure Mon village semble blotti Un ruisselet clair y murmure Tout doucement, presque endormi. Son clocher dans un flanc s’élève, Voix d’avenir, voix d’autrefois Sonnant tour à tour la relève Par delà monts et prés et bois. Voici plus bas notre (...)

  • LE RAMPEAU : Jules Delseriès Connaissez-vous...

    , par Claude Vertut

    LE RAMPEAU : Jules Delseriès
    Connaissez-vous ce jeu de quilles, Jeu tout simple et très amusant Où chacun librement babille Sans malice, d’un air plaisant. Voici comment dans mon village Agreste coin de mon Quercy II se pratique d’âge en âge Depuis longtemps, sans grand souci. Tout au fond d’une (...)

  • LE VIEUX MOULIN : Jules Delseriès témoin du...

    , par Claude Vertut

    LE VIEUX MOULIN : Jules Delseriès
    témoin du passé sur le ruisseau qui chante, J’aime tes murs de lierre et ton toit vermoulu. Tu n’es plus qu’un refuge où parfois quelque amante Vient le soir quand il pleut, rejoindre son élu. L’hirondelle a niché dans l’unique fenêtre. Et son gazouillement suit celui (...)

  • A LA SAGNE : Jules Delseriès Salut, ô clair...

    , par Claude Vertut

    A LA SAGNE : Jules Delseriès Salut, ô clair ruisseau qui murmure et qui chante Vallée aux doux échos toujours chers à mon coeur ! Toi qui sais accueillir une pauvre âme errante, Salut, ô bois obscur, refuge du bonheur, ! Par ce beau soir de mai recherchant quelque asile, Je suis venu goûter tes fleurs (...)

  • SOIR D’AUTOMNE : Jules Delsériès

    , par Claude Vertut

    SOIR D’AUTOMNE : Jules Delsériès Un soir j’étais assis au sommet d’un coteau Et jetant au lointain un regard circulaire J’admirai longuement la beauté du tableau Toujours jeune et pourtant mille fois séculaire. C’est l’automne, et les bois aux tons déjà rouilles Jettent au gré du vent leurs dépouilles (...)